Mardi 30 avril :
Départ de Monton sous la pluie, pluie qui fera place
au soleil et à une température agréable vers Chambéry. Le col du Mont Cenis est
fermé et nous prenons le tunnel du Fréjus (15 km – 54 €). Pas de chance côté
italien la pluie est là accompagnée de nuages.
Notre première étape est Susa que nous connaissons
déjà – petite balade en ville et première glace, excellente !
Mercredi 1er mai :
Après une bonne nuit, nous partons sur Milan où nous
arrivons en milieu de journée. La traversée de cette région est agréable :
nombreuses rizières, végétation bien développée et jardins très fleuris.
Après nous être installés au camping nous prenons le
bus et le métro pour une petite visite de Milan.
Elle se résumera au « Duomo » et aux rues
piétonnières avoisinantes. Nous ne sommes que de passage en Italie.
Jeudi 2 mai :
Nous quittons le camping vers 8 h.30 et il nous faudra
2 h. pour sortir de Milan.
Ensuite ce sont des petites routes avec de nombreuses
localités puisque nous avons choisi de ne pas prendre l’autoroute. Le trajet
nous paraît long et nous arrivons à Venise à 17 h. Le temps est couvert et nous
essuyons un gros orage suivi d’une bonne pluie.
Vendredi 3 mai :
Nous allons à Venise avec le bus – trajet très court.
Nous étions venus 2 fois pendant le carnaval et nous
découvrons Venise sous un jour nouveau. Grande différence : il ne fait pas
froid et nous apprécions de ne pas être couverts comme des esquimaux !
Nous retournons vers les
incontournables : le Rialto, le grand Canal, la place St Marc, le Pont des
Soupirs, etc. - journée agréable.
Samedi 4 mai :
Direction Ravenne où nous arrivons vers midi. La
distance n’est pas très longue mais la vitesse est limitée très souvent à 50 ou
70 km/h. Nous ne sommes pas très nombreux à la respecter !
Bonnes visites à Ravenne, haut lieu de la mosaïque
avec les églises aux murs du chœur couverts de mosaïque et surtout le mausolée
aux murs entièrement recouverts de mosaïques exceptionnelles tant par la beauté
des couleurs et leur éclat que par la finesse des motifs. La ville respire à
l’heure de la mosaïque. Nous visitons également une exposition de mosaïque
contemporaine.
Encore 3 h. de route et nous arrivons à Ancône – aire
de service du supermarché Auchan - excellente aire avec tous les services.
Arrivée à 8 h. à Igoumenitsa – 9 h. en Grèce.
La circulation sur le pont-garage du ferry est
difficile. Nous sommes « encastrés » dans un flot de gros camions et
il faut rentrer le ventre et serrer les fesses pour arriver à notre CC au
milieu de ce labyrinthe.
Nous débarquons en Grèce où le thermomètre affiche 30
degrés ! Nous sommes en vacances !
L’autoroute qui traverse la Grèce est en parfait état.
Une connexion wi-fi appelée « eway » permet de se connecter en cas
d’urgence (sur un nouveau tronçon d’autoroute).
Nous décidons de faire étape au bord de la mer et de
profiter du beau temps.
Belle rencontre avec Irini qui est belge et qui a
épousé un grec. Nous passons un grand moment très convivial et sympathique avec
eux. Nous conseillons ce camping dont les coordonnées sont sur la fiche
récapitulative de notre voyage.
Mercredi 8 mai :
Nous avons du vent ce matin et il forcira dans la
journée à l’approche d’Istanbul.
Franchissement de la frontière turque vers 11 h. – les
formalités ne prennent pas beaucoup de temps et nous voilà en Turquie. Nous
suivons depuis hier déjà la route prise il y a 2 ans avec VUCC (voyages utiles
en camping-car).
Arrivés à un péage nous devons faire l’acquisition
d’une vignette. Bernard passera près d’une heure entre faire la queue et
remplir les papiers pour obtenir cette vignette. Enfin il revient avec le
précieux sésame !
A Istanbul nous voulions bivouaquer au même endroit
qu’il y a 2 ans : derrière la Mosquée Bleue, mais grosse déception le
quartier est en chantier et l’accès est impossible. On bivouaquera donc sur les
quais de la mer de Marmara. On rencontre 2 équipages de CCRSM (camping-car sur
les routes de la soie et du monde) et on discute de nos circuits autour du
verre de l’amitie. On devrait se croiser dans les jours à venir.
Jeudi 9 mai :
Temps maussade ce matin. Nous partons vers la Mosquée
Bleue – trop de monde, nous continuons vers Saınte-Sophıe, Topkapi puis vers le
Bosphore. Nous montons jusqu’à la ville haute qui est l’Istanbul moderne.
Beau tour de ville, puis montée à la tour Galata d’où
la vue sur la ville, le Bosphore et la Corne d’Or est magnifique. De là nous
allons au Grand Bazar – les français sont nombreux sans doute à cause de nos
nombreux jours fériés. Puis nous retournons au bord de la mer de Marmara à
notre parking.
On en a plein les pattes mais se ballader dans
Istanbul est toujours un grand bonheur, c’est pour nous une ville magique.
Vendredi 10 mai :
Temps couvert ce matin mais nous aurons du soleil dans
la journée.
Toujours la Mosquée Bleue comme point de départ. Nous
allons jusqu’à l’aqueduc et nous arrêtons dans des cimetières et des mosquées
sur le chemin. Les chats sont rois dans la ville d’Istanbul – distribution de
croquettes partout et même autour des tombes …
On se perd dans les ruelles autour du Grand Bazar
noires de monde, mais pas de bousculades ni d’énervement. Vers la mosquée
Mahmut Pasha on croise 3 jeunes garçons vêtus de blanc et parés comme des
petits princes. Une cérémonie de circoncision se prépare.
On rejoint notre bivouac un peu sur les genoux surtout
moi qui me suis entravée et étalée comme une crêpe dans les souks – les
stambouliotes sont charmants et se sont précipités pour m’aider à me relever –
ouille, ouille, ouille mais pas de mal !
Samedi 11 mai :
Nous quittons Istanbul vers 9 h. et nous traversons
très rapidement la ville. Une demi-heure plus tard nous sommes en Asie. Nous
prenons l’autoroute jusqu’à Gerede et continuons sur Safranbolu. Nous avions
prévu de passer la nuit dans cette ville mais il pleut et on décide de pousser
jusqu’à Bartin et Inkum au bord de la mer Noire.
La route passe par endroits à 1400 m. dans la forêt.
Il fait frais et de minuscules gargotes proposent des épis de maïs bouillis et
des boissons chaudes aux automobilistes.
On s’arrête pour acheter des fraises au bord de la
route. On ne se comprend pas du tout mais la petite mamie est très sympathique,
ses fraises sont délicieuses et elle m’offre une rose.
Inkum est une petite station balnéaire très calme – la
saison n’a pas encore commencé.
On se gare sur un parking le long de la plage.
Dimanche 12 mai :
Nous sommes à 12 km de la ville la plus proche, sur
une route sans issue et malgré cela les voitures vont circuler sans arrêt une
bonne partie de la nuit. On se demande bien quel est le centre d’intérêt si
important dans ce coin perdu ?
Ce matin on repasse par notre « mamie des
fraises ». Elle est en pleine cueillette. Elle est ravie de nous revoir et
me serre dans ses bras. Avant d’être prise en photo, coquettement, elle arrange
son foulard. Elle voudrait bien nous délivrer une carte de fidélité !
On repasse par Safranbolu – notre calcul d’itinéraire
hier n’était pas bon et on revient sur nos pas – la route côtière est annoncée
comme difficile pour les voitures, alors pour les CC …
Journée étape : 625 km – on déjeune dans un resto
au bord de la route, très bon accueil et très bonne cuisine. On rejoint la mer
Noire et l’étape se fait dans un camping où nous sommes les seuls clients.
Lundi 13 mai :
Nous n’avons pas une grande distance à parcourir
aujourd’hui aussi nous prenons le temps de faire le ménage avant de partir.
La route est excellente à 2 fois 2 voies. Elle suit
les bords de la mer Noire et c’est une succession de villes importantes et
modernes. Resto aujourd’hui aussi – repas complet pour 6 €. alors la cuisinière
se laisse inviter !
Montée au monastère de Sumela. On suit un torrent très
boueux et encaissé entre les montagnes. Après le parking la route semble en
très mauvais état et on préfère prendre un « dolmus » (minibus
local). Le monastère de 5 étages est construit sur le rebord de la plate-forme
rocheuse et a été abandonné par les moines en 1923 à cause de la guerre
gréco-turque. L’église en partie rupestre a conservé partiellement ses peintures
murales qui illustrent des scènes de la vie de Jésus.
Le bivouac se fait un peu plus bas au bord du torrent.
Il y a là 18 équipages d’allemands qui vont en Géorgie en circuit organisé et
qui s’étonnent qu’on puisse y aller seuls. On leur répond que jusque-là tout va
bien …
Mardi 14 mai :
On revient sur les bords de la mer Noire et on reprend
la grande route. Les collines étaient couvertes de noisetiers depuis Samsun. En
approchant de la frontière turque les collines sont couvertes de théiers.
La sortie de Turquie se fait rapidement. Au passage en
Géorgie 2 jeunes policiers veulent visiter le camping-car. Ils me saluent par
un grand « bonjour Madame » et chantent « frère Jacques ».
Passage également assez rapide côté géorgien.
Nous longeons encore la mer Noire. Les paysages sont
différents. Nous traversons des villages – la végétation est très variée – les
églises orthodoxes remplacent les mosquées.
On se retrouve par hasard derrière le camping-car de
Annick et Hubert Orin puis nous sommes rejoints par Christiane et Jean Audren –
tous les 2 de CCRSM. On décide de passer la nuit à Poti et on s’installe vers
la mer. Nous sommes bien installés quand la police arrive et nous demande de ne
pas rester là. Nous les suivons et nous allons passer la nuit au poste ! …
La nuit a été très calme et nous étions bien
gardés ! Nos routes de camping-caristes se séparent.
En sortant de Poti on aperçoit un marché et on
s’arrête pour acheter fruits et légumes et aussi un pain cuit au four tandoori.
Au bord de la route on achète des cerises qui sont attachées autour d’un bâton
de façon très originale.
Koutaïssi est notre arrêt suivant. On monte d’abord en
haut de la colline pour visiter la cathédrale de Bagrati. Ce monument était en
ruines – il a été inscrit au patrimoine mondial de l’Inesco et a été
reconstruit – une partie de l’intérieur est une reconstruction métallique du
plus bel effet. En ville, la fontaine majestueuse sur la grande place est
dédiée à David le Reconstructeur. Les rues sont très animées et un grand
marché, en partie couvert, se tient toute la journée. Nous décidons d’aller
passer la nuit à Guelati, ensemble monastique qui est lui aussi inscrit au
patrimoine mondial de l’Unesco. C’est le sanctuaire de la Géorgie Occidentale.
Lundi 16 mai :
Nuit très calme, nous étions seuls !
On s’arrête au monastère de Motsameta, incroyablement
perché sur un python rocheux entouré de montagnes. Ici encore des groupes
d’élèves visitent le monastère.
On reprend la route vers l’est et vers Gori. Vente de
paniers et de poteries au bord de la route, puis vente de pains blancs et de
pains bruns, le boulanger veut une photo avec Bernard. Le pain est cuit dans le
tandoori.
Il faut faire attention aux autres automobilistes, aux
nombreux trous sur la route, aux vaches et aux chiens qui traversent n’importe
quand et n’importe comment. Mais, surprise, quelques kilomètres avant Gori la
route se transforme en autoroute.
A Gori, ville qui a vu naître Staline, on visite le
musée : nombreux portraits de Staline et des hommes politiques de cette
époque, documents à la gloire de Staline … dans le jardin on visite le wagon
qui lui servait dans ses déplacements et sa maison natale (où ses parents et
lui occupait une seule pièce !). J'interroge la guide sur ce qu'est
devenue la statue monumentale de Staline qui était sur une place en ville. Elle
me répond qu'on ne sait pas où elle est ! Sa réponse me fait rire et elle rit
elle aussi.
Ensuite nous allons à Uplistsikhe (la cité de Dieu),
site d’habitations troglodytiques à 15 km de Gori qui atteignit son apogée en
600 avant J.C. Ce site superbe et exceptionnel est très étendu au bord de la
rivière. Un tunnel qui part de la rivière correspond à l’ancienne porte de la
ville.
Nuit à Gori dans une rue à côté de l’hôtel de ville.
Vendredi 17 mai :
Nous allons vers Mtskheta, cœur spirituel du pays.
A l’entrée de la ville, nous tournons à droite vers
Chio-Mgvime, monastère situé en pleine montagne dans un cirque naturel. La
route d’accès fait vite place à une piste difficile. Nous doublons des dizaines
de militaires en manœuvre. Ce monastère a été créé par un père syrien qui a
fini ici sa vie en ermite. Le complexe est composé de trois bâtiments
présentant de belles fresques.
Retour à Mtskheta qui a un centre-ville piétonnier à
côté d’un très beau parking. Le tourisme se développe. Nous passons devant un
cimetière dont les tombes sont entourées de grilles.
Nous visitons la cathédrale de Svetitskhoveli qui
reste le cœur spirituel du pays. Elle est construite avec des pierres jaunes et
sa coupole est en pierre verte. Elle est entourée de fortifications.
Nous montons à Ananouri pour voir la forteresse
composée de deux églises et d’une tour défensive. L’une d’elle a des façades
richement décorées de sculptures.
Des lycéens fêtent la fin de leurs études. On les
reconnaît à leurs chemises blanches couvertes de dessins et de dédicaces.
Ce soir notre frigo tombe en panne ! Bernard
essaie de nombreuses manipulations mais rien n’y fait.
Nous passerons la nuit à Mtskheta sur le parking.
Samedi 18 mai :
La nuit a été agitée. Musique à fond à 1 h.30 puis à 5
h. et pour que notre plaisir soit complet nous avons eu les voitures avec des
séries de burning.
Et toujours le problème du frigo bien sûr !
Bernard arrive à lui faire une remise à zéro et à
notre grand soulagement il se remet en route.
On part pour la route des vins. La traversée de
Tbilisi est un peu galère mais on arrive sur la route de l’Azebadjian et
ensuite direction Telavi. On s’arrête à Tsinandali au palais des princes
Tchavtchavadzé, demeure somptueuse que nous visitons. Elle est entourée d’un
magnifique parc à l’anglaise. C’est aussi une cave à vin mais aujourd’hui il y
a un mariage et personne pour nous faire déguster le vin kakhétien.
Le gaz est distribué par des tuyaux apparents. Ils
sont placés en hauteur et longent les maisons. Ils sont plus hauts au niveau
des portails.
Notre bivouac se fait Telavi, gros bourg qui est le
chef-lieu de la région viticole.
Dimanche 19 mai : 18 – 26 ° / 210 km – 5195 km
Nous reprenons la route des vins. Pas de marchands de
fraises aujourd’hui – hier ils nous en proposaient des pleins seaux au bord de
la route, mais aussi des tomates, des concombres, des oignons, …
On va jusqu’à Akhmeta. On croise un troupeau de
quelques dizaines de vaches encadrées par des vachers à cheval. Puis un peu
plus loin, on croise un troupeau de plusieurs centaines de moutons, quelques
chèvres et béliers, des petits agneaux et des petits cabris qui ont les cornes
qui pointent. Ensuite ce sont des ruches qui sont chargées sur des remorques ce
qui permet de les déplacer facilement.
Visite de Gremi, église fortifiée perchée sur une
citadelle. Il y a toujours du monde dans les églises et monastères et beaucoup
de jeunes gens qui sont, paraît-il, plus pratiquants que leurs aînés.
La boucle de la route des vins est bouclée à Sighnaghi
où nous décidons de passer la nuit.
On veut d’abord visiter le monastère de Bodbe et là
c’est la galère …
Je me renseigne à un office de tourisme et il y a 2 km
à parcourir. Les panneaux sont tellement mal faits qu’une première fois on
emprunte un chemin plein d’ornières remplies d’eau et une piste de galets avant
de faire demi-tour pour ensuite parcourir des kms sur une petite route avant de
faire demi-tour également. On trouve enfin la bonne route mais on fait quand
même un crochet dans un chemin « pourri » avant d’arriver à Bodbe.
Une petite balade dans Sighnaghi nous remet de ces
« contrariétés ».
La soirée s’annonce très calme.
Lundi 20 mai : 18 – 24 ° / 180 km – 5275 km
Très grosse averse sur le matin et brouillard sur les
hauteurs enneigées. Une chose nous surprend toujours : les géorgiens
n’utilisent pas de parapluie même quand il pleut très fort !
Mais le soleil est revenu avant notre départ. On
revient sur Tbilisi. La circulation est très dense à l’approche de la capitale
et elle se fait toujours dans un grand désordre. On se gare vers la place de la
Liberté. On ne remerciera jamais assez Thérèse et Gérard Freneix (de CCRSM)
dont le récit très détaillé nous est une aide précieuse, entre autre pour ce
parking à Tbilisi.
Nous goûtons les spécialités de la cuisine géorgienne
ce midi : les khinkali, sorte de gros raviolis.
Balade sur l’avenue Roustaveli qui se veut les Champs
Elysées géorgiens …
Un orage nous ramène « à la maison ». Quand
il s’est éloigné, nous parcourons les rues des vieux quartiers – mais de
nombreuses maisons ont été détruites et les quartiers ont perdu de leur charme.
On prend des repères pour notre journée de demain.
Quelques chiffres concernant le prix du diesel :
1,38 € en Grèce – 1,70 € en Turquie – 1,00 € en Géorgie et il doit être encore
moins cher en Arménie.
Pour le ravitaillement en eau nous nous arrêtons aux
stations de lavage des voitures.
Pour la nuit le stationnement sur les parkings est
autorisé en ville.
Mardi 21 mai : 18 – 25 ° / 80 km – 5355 km
Nuit bruyante mais nous sommes en centre-ville.
Nous partons vers le fleuve et le pont où se tient le
marché aux puces. Nombreux petits étalages sur le sol et objets très variés.
Le centre-ville est en reconstruction en particulier
le vieux quartier typique. Nous passons le pont piétonnier en verre et arrivons
au centre administratif, bâtiment ultra-moderne tout en verre également où il
semble que de nombreux services administratifs soit regroupés. Tbilisi est une
ville qui se modernise très rapidement et de nombreux bâtiments poussent près
du centre.
Nous prenons le téléphérique pour monter à la
forteresse d’où nous avons une vue panoramique sur la ville. Nous redescendons
par la mosquée – en rénovation elle aussi mais nous pouvons la visiter – la
mosquée ancienne quant à elle est fermée.
Tout près il y a les bains sulfureux – ils sont
coiffés de dômes en briques rouges.
Repas au restaurant où nous goûtons les kachapouris –
sorte de beignets ronds fourrés au fromage (délicieux) et poulet aux grenades.
Nous avons vu l’essentiel de Tbilisi et nous décidons
de partir pour l’Arménie.
Sortie de Géorgie facile – mais l’entrée en Arménie
nous prend 2 heures – tout d’abord il faut payer des taxes pour le CC, pour
l’écologie et pour nous-mêmes. Ensuite un civil veut nous vendre une assurance.
On refuse, on produit notre attestation MAIF et on part. Comme par hasard
quelques kms plus loin la police nous arrête et nous demande un seul
papier : « insurance » ! Obligés de faire demi-tour et
d’acheter cette assurance (50 €) nous disons à notre vendeur que ce n’est plus
la peine de nous envoyer la police.
La première ville n’est pas très engageante : on arrive
par les usines de cuivre et les ensembles industriels très
moches d’Alaverdi.
Bivouac au monastère de Sanahin.