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Darjeeling est en Inde bien sûr mais nous sommes plus proches du Sikkim
que de l'Inde que nous visitons depuis plusieurs mois.
Dimanche 10 mars :
Nous quittons la plaine et montons vers Darjeeling et l'Himalaya. Les
paysages changent encore et les habitations sont différentes. Elles
sont plus coquettes et fleuries. La route en lacets monte très vite et
nous arrivons à 1 000 m. en peu de temps. La circulation est importante
mais les chauffeurs gèrent très bien et malgré l'étroitesse de la
chaussée tout se passe bien.
Arrêt à un "col" pour voir les maisons très colorées et tassées sur le
flanc de la montagne. La voie du "toy train" suit la route et nous le
croiserons près de Darjeeling. Les indiens ressemblent plus à des
népalais et même parfois à des chinois. On a changé de pays en
changeant de région. Nous avons un bon parking au bout de la cité et la
police qui a sa caserne ici nous accueille cordialement. Nous serons
bien gardés.
L'après-midi sera consacrée à faire un premier tour en ville. C'est
dimanche, peu de magasins sont ouverts et peu de monde dans les rues.
Mais la réfection de la chaussée avance avec de petits moyens ... et à
côté de nous une voiture mal garée aura une surprise !


Lundi 11 mars :
Après une visite à l'office de tourisme nous organisons nos visites.
Nous nous baladons dans le Chawk qui est le marché, plutôt bazar, un
dédale de ruelles bordées d'échoppes avec le quartier des vêtements,
des fruits et légumes, des bijoutiers, de la viande, du poisson séché,
....
De là nous allons à la gare. C'est l'anarchie ! Tout le monde traverse
les voies de ce train miniature, se balade dans tous les sens. Une loco
au charbon démarre en tirant 2 wagons de voyageurs. Elle va parcourir 7
km et revenir.
Il y a toujours quelque chose à voir alors nous déambulons
tranquillement et profitons des scènes de rue.
La fourniture d'eau est assez spéciale, des tuyaux alimentent les
différents raccordés.
Petite anecdote :
La gestion des wc publics est particulière. On prend de l'eau dans une
boite, on passe sous un rideau et on a le choix entre 3 wc à la turque
sans porte. Il y a 3 tarifs : short, long et smoked. Les 2
premiers je peux comprendre mais le troisième ?
Le toy train parcourt environ 8 km. Il suit la route, ce qui ne
présente pas un grand intérêt pour nous.
Les dernières images sont pour le raccordement à l'eau ! A chacun son
tuyau. Mais le réseau est en train d'être enterré en ville.

En fin d'après-midi nous montons sur la colline qui domine la ville. Un
temple bouddhiste occupe le sommet avec ses milliers de drapeaux à
prière et les cloches à l'entrée du site. C'est le belvédère mais il
est trop tard pour avoir une belle vue sur Darjeeling.

Mardi 12 mars :
Les nuits sont fraîches mais le soleil est au rendez-vous le matin pour
nous réchauffer.
Après quelques fausses pistes nous descendons vers le Bhutia Busty
Monastry. Le sentier est agréable, le monastère bouddhiste bien dans la
tradition. De là nous arrivons au camp de réfugiés tibétains qui
est aussi un centre artisanal. Il y a très peu de
personnes dans ce centre et les ateliers sont fermés ainsi que le
showroom. S'il y a très peu de réfugiés c'est une bonne nouvelle !
Un taxi nous porte au téléphérique. Il y a beaucoup de monde et notre
tour arrive après 1 h. d'attente. Nous dominons les collines tapissées
de théiers et la vue est belle. L'office de tourisme nous a conseillé
la plus ancienne tea factory quelques centaines de mètres plus bas.
Déception, elle n'est pas en activité. Nous visitons des locaux vides
...
Retour par le téléphérique. Un long chemin va ensuite jusqu'à
l'institut tibétain, les musées et le zoo. Bonnes visites. L'Everest
Museum retrace la vie des différentes équipes qui ont atteint ce sommet
mythique. On peut voir l'évolution des matériaux et des équipements
techniques au fil des années. Les animaux du zoo sont dans de grands
enclos et nous
voyons une panthère noire, un léopard des neiges, un tigre du Bengale,
un guépard et de nombreux oiseaux essentiellement des variétés de
perroquets.
Nous rentrons au ccar par la route. Un peu à cause de la marche et un
peu parce que nous sommes à plus de 2 000 m., nous sommes épuisés !

Mercredi 13 mars :
Journée cool à Darjeeling. Près de notre stationnement il y a un
mariage. Nous verrons le marié mais pas la mariée qui est déjà arrivée.
Nous baladons en ville une partie de la journée. Il fait beau et c'est
bien agréable. La rue principale est en réfection. Le béton est
transporté sur des grands plateaux posés que la tête des femmes et
parfois des hommes. Il est ensuite étalé, lissé et tassé sans aucune
machine. A part une bétonnière tout est fait à la main. Les tranchées
pour le passage du réseau d'eau sont faites à la main : pioches et
pelles. Quelques courses et nous rentrons nous connecter à internet.

Jeudi 14 mars :
Nous quittons Darjeeling après un bon séjour en altitude.
La route est très encombrée et parfois les croisements sont très justes
mais les chauffeurs maîtrisent et Bernard aussi. La
température augmente à mesure que l'altitude s'abaisse. Arrivés
dans le champ où nous avions bivouaqué à l'aller il fait 30 degrés. On
passe une après-midi bien tranquille avec Gisèle et Gérard. Des enfants
viennent nous
prévenir de ne pas rester là, que c'est le passage des éléphants. On
l'avait entendu déjà mais nous n'étions pas inquiets. Devant leur
insistance nous allons un peu plus loin sur un terreplein devant des
maisons. Nous ne verrons pas les éléphants !
Mais le matin les enfants nous appellent. Un gros éléphant traverse les
champs de thé, la route et l'espace où nous aurions dû dormir. On
aurait pu le voir de très près ! Et un autre suit 1 heure après.
Vendredi 15 mars :
Arrêt au grand centre commercial pour faire quelques courses. Les
boutiques ouvrent à 11 heures !
Nous avançons doucement et nous nous parquons à une cinquantaine de km
du Bouthan.
Samedi 16 mars :
Nous traversons des plantations de thé et des femmes sont occupées à la
cueillette.
Nous entrons au Bhoutan sans comprendre pourquoi il n'y a pas de
formalité. On trouve un beau parking où nous passerons la journée. Les
hommes ici sont vêtus d'une sorte de grande robe à manches longues à
grands revers blancs, plus ou moins grands suivant leur importance. Ils
portent des chaussettes et des
chaussures de ville. C'est amusant. Les maisons sont bien décorées et
des poutres colorées soutiennent les toits. En ville, sur une place
très fleurie il y a un grand temple. Nous prenons le temps d'un thé
avec macarons dans un salon assez chic.

Dimanche 17 mars :
Les formalités nous obligent à repasser en Inde pour notre tampon de
sortie. Nous rencontrons Kinga, notre guide bhoutanais et Kislam notre
chauffeur. Le Bhoutan ne veut pas de ccars sur son territoire et nous
circulerons en minibus. Nous allons avoir 10 jours de vacances, pas de
conduite, pas de cuisine, juste le plaisir de voyager et de profiter du
pays.
L'architecture est très particulière. Les maisons ne doivent pas
dépasser les 5 étages (à cause des risques telluriques). Les couleurs
sont imposées et les motifs peints sur les façades doivent être le
dragon, le lion, le tigre ou Garuda (animal mythique qui est la monture
de Vishnou). Les
habitants peuvent aussi choisir les signes auspicieux du bouddhisme :
le vase, les poissons, le parasol, la conque, le lotus, la bannière, le
noeud sans fin ou la roue de la vie.
Notre guide nous donne beaucoup d'infos sur son pays. Cela nous a un
peu manqué en Inde, personne pour répondre à nos interrogations.
Nous montons jusqu'à Timphu, capitale du pays située à 2 200 m.
d'altitude. Visite d'une filature de soie, d'un atelier de peinture, du
stupa mémorial et du grand bouddha sur la colline.

Lundi 18 mars :
Nuit bien agréable à l'hôtel. Ce matin nous allons voir un animal
mythique, le takin. Il n'en reste qu'au Bhoutan. Il est protégé parce
que chassé pour sa viande qui aurait des vertus particulières. Au
nord de Timphu il y a le quartier des ministères et le palais royal.

Puis on visite une fabrique de papier. Le papier est obtenu à partir
d'écorces d'arbre. C'est une fabrication qui n'a pas du évoluer au
cours des années.

Sur
la route de Paro, un pont suspendu permet de traverser jusqu'à un stupa
puis un monastère. Des "tsa-tsa" ou mini-stupas sont disposées en grand
nombre. Ces petites constructions contiennent des cendres de défunts et
elles sont courantes dans l'Himalaya.


Arrivée
à Paro où le
festival bat son plein. Nous allons au dzong où se déroulent les
danses aujourd'hui. La pluie perturbe un peu la fête. Des danseurs
racontent la vie du poète Millarepa. Nous ne comprenons pas grand'
chose et sommes honnêtement un peu déçus par ce spectacle. Les
habitants ont revêtu leur tenue traditionnelle et le spectacle est
aussi dans le public. Mais demain
est un autre jour et nous aurons un autre spectacle après notre grande
randonnée jusqu'au monastère perché à 3 300 m.

Et pour terminer la
journée nous visitons le dzong avant de faire un tour dans Paro.

Mardi 19 mars :
Lever très tôt pour monter au monastère de Takshang ou nid du Tigre.
C'est l'icône du Bhoutan, un lieu très important pour les pèlerinages
et les retraites. De 2 500 m. nous montons à 3 300 m. et la
montée est très raide. La dernière partie de la rando est faite de
marches qui descendent puis qui montent pour franchir la crevasse avant
le monastère situé lui-même sur une falaise.

Le monastère est un petit bijou. Il abrite plusieurs salles de prière
et il faut encore monter et descendre de nombreuses marches pour le
visiter.
Nous sommes très heureux d'avoir fait cette rando parce qu'elle est
difficile et parce que ce lieu est hautement sacré pour les bhoutanais.
J'ajoute une photo pour le plaisir et pour marquer ce lieu d'une pierre
blanche.

Après-midi nous retournons au festival. C'est un peu la même histoire
et nous ne sommes pas passionnés.

Mercredi 20 mars :
Route pour Punakha. Nous passons par le col de Dochula, à 3 150 m.
Malheureusement la brume monte de la vallée et nous ne voyons pas les
montagnes himalayennes. Mais le site est magnifique, 108 chortens ont
été construits là en 1 jour (dit la légende). C'est un hommage au 4ème
roi qui a apporté la paix et la stabilité au pays.

En bas du col nous montons jusqu'au monastère Med Lhakhang (qui
signifie : pas de chien). C'était le lieu de résidence du lama connu
sous le nom de Fou Divin. Ce temple est celui de la fertilité et les
décorations de phallus ornent toutes les maisons. Dans le tantrisme la
sexualité est source d'énergie.

Il y a aussi des maisons plus traditionnelles et nous sommes à la
campagne. Près du moulin à prières notre guide Kinga.

Arrivés à Punakha nous visitons le dzong construit en 1637 au confluent
des deux rivières, Po Chu (masculine) et Mo Chu (féminine). C'est la
résidence d'hiver du chef spirituel du Bhoutan et 350 moines y résident.

Notre hôtel est grand luxe sur la colline qui domine le dzong.
Jeudi 21 mars :
Nous descendons de notre hôtel à pied et nous capturons des images de
la vie quotidienne.

Nous franchissons un col à 3 300 m. et un troupeau de yacks broute
tranquillement. Nous redescendons ensuite jusqu'à Trongsa. Ce petit
village possède un dzong où nous croisons le gouverneur de la région.
Le gouverneur porte une épée qui le distingue parmi les autres
fonctionnaires. Pour entrer sur les lieux sacrés les bhoutanais doivent
draper une grande écharpe beige sur leurs épaules. Le dzong est à la
fois le siège du gouvernement régional et le siège du chef spirituel de
cette région. En sortant du dzong, des tireurs à l'arc s'entraînent.
Leur matériel hyper sophistiqué n'a rien à voir avec celui des
compétiteurs vus au Népal il y a une quinzaine d'années !

Vendredi 22 mars :
La première visite est pour le Ta-Dzong ou musée. C'était une
forteresse destinée à défendre le Bhoutan des envahisseurs et c'est un
musée depuis 2008. Il abrite 244 objets de la dynastie Wangchuck dont
la couronne corbeau portée par le premier roi. La construction est bien
pensée et stratégique.


La route monte au col de Yotongla à 3 425 m. où se trouvent de très
nombreux drapeaux de prière et un stupa.

Arrivée à Jakar pour le repas de midi que nous prendrons chez
l'habitant. Excellent repas chez des hôtes aux petits soins.

Le temple le plus ancien du Bhoutan a été édifié par un roi du Tibet.
Il est un des plus anciens temples du Bhoutan, dédié au bouddha du
futur : Bouddha Maiteya.
Au VIII° siècle Guru Rimpoché, le deuxième bouddha convertit le roi et
la population au bouddhisme. C'est un lieu très vénéré du pays.
Le troisième temple renferme les peintures les plus anciennes du pays.
Il a été construit par un grand architecte et artiste au XV° siècle.
Malheureusement les photos sont interdites à l'intérieur des temples,
alors vous ne verrez rien.


Un
citoyen suisse a créé une brasserie ici et nous la visitons. Elle est
petite mais la bière "Red Panda" est bonne. Nous achetons aussi un
morceau d'emmental suisse !
La pluie nous tombe dessus en fin de journée et à 2 500 m. d'altitude
le temps fraichit sérieusement.
Mais
nous sommes logés dans un très bel hôtel. En arrivant un poêle ronfle
dans notre chambre et nous avons une bonne réserve de bûches. !
Samedi 23 mars :
Le temps est plutôt ensoleillé ce matin. Nous allons d'abord au "lac
brûlant" qui est un endroit très sacré au Bhoutan. En arrivant des
centaines de "tsa-tsa" sont déposées dans les creux des murs. Ces mini
stupas sont aussi utilisés pour éloigner la maladie ou porter bonheur.

Puis au col situé à 3 550 m. d'altitude nous démarrons une randonnée
jusqu'au village de Ura. Belle descente dans les pins où nous
trouvons des plaques de neige et des murs de mani (pierres où sont
gravées des prières).

Le village est très typique. Les maisons sont toujours bien décorées et
de grands tas de bois visibles de partout. Notre pique-nique sera pris
dans une famille.
La grand'mère a 82 ans et se porte bien. La belle-fille tisse de beaux
tapis.




Le monastère est en cours de réfection ou d'agrandissement. La photo
suivante montre le lieu où ont lieu les crémations.

De retour à Jakar nous visiterons l'incontournable dzong où des petits
moines se courent après.

Après les tireurs à l'arc nous assistons à l'entraînement des lanceurs
de grosses fléchettes.

Dimanche 24 mars :
Nous prenons la route en sens inverse puisque nous devons retourner à
Timphu pour sortir ensuite du Bhoutan. Nous repassons par le col de
Pelela.

La
route est très longue jusqu'au village de Gangtey. Il est perché sur
une colline. Le monastère est la demeure de la réincarnation de Pema
Lingpa. De nombreux moines déambulent dans les rues du village.




Une maison est en construction et les femmes tassent le béton comme on
l'avait vu faire au Tibet il y a 20 ans.
Une bonne rando est très appréciée après ces heures de route.


On s'arrête au conservatoire de la grue au cou noir. Il y en a une qui
a été blessée à une aile et qui n'a pas pu repartir. Il en a été
décompté plus de 600 cette année. C'est l'oiseau du paradis pour les
bhoutanais.
Lundi 25 mars :
Nous prenons le chemin du retour vers Timphu où nous arrivons pour le
déjeuner. Nous allons faire un tour en ville et allons à 17 h.30 au
dzong près du palais royal. C'est le siège des ministères et il est
ouvert au public après la fermeture des bureaux et les fonctionnaires
quittent les lieux.


Mardi 26 mars :
Dernière nuit au Bhoutan que nous quittons aujourd'hui. Le temps est
frais et nous aurons des trombes d'eau en cours de route. Kinga et
notre chauffeur nous accompagnent dans nos dernières démarches et nous
sortons du pays en début d'après-midi. Retour en Inde après cette bonne
coupure !
Impressions sur ce petit royaume :
Nous rêvions d'y aller depuis des années mais le coût du voyage nous
en avait dissuadés. Notre circuit en Inde nous a donné l'opportunité de
visiter le Bhoutan et nous avons réalisé ce rêve. Nous avons pu
assister au festival de Paro qui est un moment très fort de la vie
bhoutanaise. La montée au Taksghang se mérite et c'est un autre point
fort de ce circuit. Ici l'architecture est très typique et nous a
ravis. Les
randonnées ont été un bon complément aux visites. Ce pays veut
développer le tourisme et multiplie les infrastructures qui sont de
haut
niveau. La notion de BNB "Bonheur National Brut" est un bon slogan mais
dans les campagnes éloignées de la capitale la vie est rude.
Mercredi 27 mars :
Cette région du Bengale Ouest est le pays des théiers. Elle est très
agréable et très verte.

La route est élargie et les maisons sont coupées en deux en fonction de
la largeur à venir.

Nous faisons viser nos passeports à l'entrée du Sikkim. Nous avions
ajouté le Sikkim pour notre visa indien et la démarche est rapide. La
capitale Gangtok est à 1 200 m. d'altitude et notre lieu de bivouac est
près du temple Ganesh Tok à 2 000 m. d'altitude ! Le matin un prêtre
bénit une voiture neuve.

Jeudi 28 mars :
Nous sommes avec Gisèle et Gérard et nous décidons de prendre un taxi
pour aller au monastère de Rumtek à 34 km de notre bivouac. Bonne idée
parce que la route est par endroit en très mauvais état et très étroite.
Le monastère est très animé. Il y a des dizaines de moines et de petits
moinillons bien photogéniques. Après la visite du temple doté d'une
grande statue de bouddha nous montons au temple d'or puis à l'institut
qui est malheureusement en travaux. Nous entendons de grands cris et en
nous approchant nous voyons les moines tirer un tronc d'arbre avec des
cordages. Après de gros efforts ils l'amèneront devant le temple.
Mais de là nous avons une belle vue sur Gangtok et la chaîne de
l'Himalaya.
Nous avons rencontré l'ambassadeur du Vietnam en Inde. Ce personnage
très élégant nous a surpris en nous parlant dans un très bon français.
Explication : il a été ambassadeur du Vietnam en France. Belle
rencontre. Il nous a trouvé très courageux quand il a pris connaissance
de notre périple !





Vendredi 29 mars :
Journée étape. Nous descendons de Gangtok et bivouaquons après
Kalimpong.
Samedi 30 mars :
Journée étape. Nouvel arrêt au supermarché de Siliguri pour les
derniers achats.
Dernier bivouac indien.
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